Le top 10 des écoles pour travailler dans les métiers de l’environnement

On vous aide à trouver choisir la formation qui correspond à votre niveau d’études !

Protéger les milieux naturels, restaurer les écosystèmes, traiter les eaux, réduire les déchets, décarboner l’industrie ou prévenir les risques climatiques exige des compétences scientifiques et techniques très différentes. Les meilleures écoles ne forment donc pas toutes au même métier : certaines préparent des écologues, d’autres des ingénieurs de l’eau, des spécialistes de l’énergie, des géologues ou des responsables de transition environnementale.

Biodiversité et écologie Étudier les espèces, restaurer les milieux et accompagner la gestion des espaces naturels.
Eau et assainissement Protéger la ressource, traiter les eaux et concevoir des réseaux durables.
Énergie et décarbonation Réduire les émissions et transformer les procédés industriels.
Risques et territoires Prévenir les pollutions, les aléas naturels et les crises environnementales.

Sommaire

Les métiers de l’environnement ne forment pas un secteur unique

Le mot environnement rassemble des métiers dont les compétences, les employeurs et les conditions de travail sont très différents. Un ingénieur en traitement de l’eau travaille avec des procédés industriels, des réseaux hydrauliques et des normes sanitaires. Un chargé d’études naturalistes passe davantage de temps à inventorier des espèces, cartographier des habitats et évaluer l’impact d’un aménagement.

Les fonctions liées à la transition énergétique demandent souvent de solides bases en physique, en thermique, en génie des procédés ou en analyse de données. Les métiers de la prévention des risques mobilisent quant à eux la modélisation, la réglementation, la sécurité industrielle et l’aménagement du territoire.

Choisir une école uniquement parce que son site mentionne le développement durable constitue donc une erreur. Il faut identifier le problème environnemental sur lequel on souhaite travailler, puis sélectionner la formation qui apporte les outils réellement nécessaires.

Écologue Réalise des inventaires, analyse les habitats et propose des mesures de conservation ou de restauration.
Ingénieur eau Conçoit, exploite ou améliore des ouvrages de production d’eau potable et d’assainissement.
Ingénieur environnement Réduit les impacts d’un site, suit la réglementation et pilote des projets de prévention.
Chargé de mission climat Élabore des diagnostics d’émissions et accompagne des plans de transition.
Hydrogéologue Étudie les eaux souterraines, leur circulation, leur disponibilité et leur vulnérabilité.
Responsable déchets Organise la collecte, le tri, le traitement, la valorisation et la réduction des déchets.
Le bon point de départ : demandez-vous si vous préférez travailler sur le vivant, les procédés industriels, les ressources naturelles, les infrastructures, les données ou les politiques environnementales. Cette réponse est plus utile que la simple recherche d’une « école verte ».

Comment les écoles ont-elles été classées ?

Des compétences environnementales identifiables

Le classement privilégie les écoles dont les formations conduisent directement vers les métiers de l’environnement. Les programmes retenus abordent notamment l’écologie, l’eau, les déchets, la dépollution, les énergies, les risques, les sols, les forêts ou les géosciences.

La reconnaissance du diplôme, la qualité scientifique, les périodes de terrain, les stages, l’alternance, les liens avec les employeurs et la diversité des débouchés ont également été pris en compte.

Un classement qui ne remplace pas le choix d’une spécialité

AgroParisTech est particulièrement forte sur le vivant et les écosystèmes, tandis que l’ENGEES est plus directement tournée vers l’eau. IMT Atlantique convient davantage à la transition industrielle et UniLaSalle aux géosciences et aux ressources.

Les dix écoles à comparer

Rang École Spécialité environnementale Débouchés privilégiés
1 AgroParisTech Écosystèmes, biodiversité, eau, déchets et aménagement Ingénierie écologique, bureaux d’études, politiques environnementales
2 ENGEES Génie de l’eau et de l’environnement Eau potable, assainissement, hydraulique et déchets
3 IMT Atlantique Transition énergétique, environnement et décarbonation Industrie, énergie, procédés et économie circulaire
4 Institut Agro Rennes-Angers Génie de l’environnement, écologie et biodiversité Études d’impact, agroécologie et gestion des milieux
5 UniLaSalle Géosciences, génie de l’environnement et ressources Hydrogéologie, sols, risques naturels et transition
6 IMT Mines Alès Environnement, énergie et risques Risques majeurs, sites pollués et prévention industrielle
7 ENSIL-ENSCI Génie de l’eau et environnement Traitement des eaux, déchets et préservation des milieux
8 Bordeaux Sciences Agro Agroécologie, forêt, territoires et ressources naturelles Gestion forestière, agriculture durable et transition territoriale
9 Toulouse INP-ENSAT Agroécologie, environnement et systèmes naturels Écologie, agriculture durable et gestion des ressources
10 IET Management de l’environnement et transition écologique RSE, QHSE, gestion environnementale et projets durables

Le classement détaillé

1

AgroParisTech : une référence pour les écosystèmes et l’ingénierie environnementale

Biodiversité, eau, déchets et territoires

AgroParisTech prend la première place grâce à la richesse de ses spécialisations et à son approche scientifique du vivant. L’école forme des ingénieurs capables de comprendre le fonctionnement des écosystèmes, mais aussi d’intégrer les dimensions économiques, sociales et réglementaires des projets environnementaux.

La dominante Ingénierie de l’environnement aborde notamment la gestion et le traitement de l’eau, les déchets, les sols pollués, les énergies renouvelables et les études d’impact. Cette polyvalence permet de travailler dans des bureaux d’études, des entreprises de services environnementaux, des collectivités ou des organismes publics.

D’autres parcours sont consacrés à la biodiversité, à la gestion des écosystèmes, aux forêts, au génie écologique et à l’aménagement des territoires. Ils conviennent davantage aux étudiants attirés par la protection de la nature, la restauration écologique ou la gestion des ressources biologiques.

L’un des principaux atouts de l’école est sa capacité à relier les sciences du vivant à la décision. Un diplômé doit être capable de produire un diagnostic scientifique, mais aussi d’expliquer les enjeux à des élus, des entreprises, des agriculteurs ou des habitants.

AgroParisTech est particulièrement adaptée aux étudiants qui souhaitent accéder à des fonctions d’ingénieur, de chargé d’études, de consultant ou de chef de projet. Son niveau d’admission reste exigeant et suppose généralement une solide base scientifique.

Point fort Une expertise très large du vivant et des écosystèmes.
Profil conseillé Étudiant visant l’ingénierie écologique ou environnementale.
À vérifier Le campus correspondant à la spécialisation choisie.
2

ENGEES : l’école spécialisée dans l’eau et l’environnement

Eau potable, assainissement et hydraulique

L’École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg est l’un des établissements français les plus spécialisés dans la gestion de l’eau. Son diplôme d’ingénieur en Génie de l’eau et de l’environnement couvre l’ensemble du cycle de la ressource.

Les élèves étudient la production d’eau potable, la collecte et le traitement des eaux usées, l’hydraulique, la protection des captages, la gestion des déchets et l’aménagement durable des territoires.

La formation accorde une place importante aux projets, aux études de terrain et aux relations avec les acteurs du secteur. Les futurs ingénieurs apprennent à dimensionner des ouvrages, analyser des données, gérer un service public et prendre en compte les contraintes environnementales.

Les débouchés sont nombreux dans les bureaux d’études, les collectivités, les syndicats des eaux, les agences publiques, les entreprises délégataires et les sociétés spécialisées dans le traitement.

L’ENGEES est la meilleure option du classement pour un étudiant certain de vouloir travailler dans l’eau, l’assainissement ou l’hydraulique environnementale. Elle est en revanche plus spécialisée qu’une école généraliste.

Point fort Une identité entièrement consacrée à l’eau et à l’environnement.
Profil conseillé Étudiant attiré par l’hydraulique et les infrastructures.
À vérifier Les voies d’admission sous statut étudiant ou apprenti.
3

IMT Atlantique : accompagner la décarbonation des industries

Énergie, procédés et écologie industrielle

IMT Atlantique occupe une place forte dans la formation aux transitions énergétique et environnementale. L’école aborde l’environnement sous l’angle des technologies, des procédés industriels, des systèmes énergétiques et de la transformation des entreprises.

Les étudiants peuvent approfondir la réduction des consommations, les énergies renouvelables, le traitement des effluents, l’économie circulaire, la récupération de ressources et la diminution des émissions.

La spécialité par apprentissage Écologie industrielle et décarbonation répond directement aux besoins des industries qui doivent repenser leurs flux de matière et d’énergie. Les élèves apprennent à analyser un procédé, identifier les impacts et piloter un projet de transition.

Cette orientation convient aux étudiants qui souhaitent conserver une forte dimension scientifique et industrielle. Les débouchés concernent l’énergie, la chimie, l’industrie manufacturière, les bureaux d’ingénierie, le conseil et les grands groupes.

IMT Atlantique est moins directement adaptée aux métiers naturalistes ou à la conservation de la biodiversité. Elle constitue en revanche un excellent choix pour travailler sur la décarbonation des activités économiques.

Point fort Une approche technologique et systémique de la transition.
Profil conseillé Futur ingénieur en énergie, procédés ou décarbonation.
À vérifier La thématique d’approfondissement ou la voie d’apprentissage.
4

Institut Agro Rennes-Angers : agir sur les milieux, l’agriculture et la biodiversité

Génie de l’environnement et agroécologie

L’Institut Agro Rennes-Angers propose une spécialisation d’ingénieur en Génie de l’environnement développée depuis plusieurs décennies. Elle associe sciences de l’environnement, ingénierie, sciences sociales et compréhension des territoires.

Les élèves peuvent travailler sur la surveillance des milieux, les continuités écologiques, l’évaluation des services écosystémiques, les mesures compensatoires, la gestion de la biodiversité ou l’agroécologie.

L’école permet également de se spécialiser dans les sciences halieutiques, la gestion des systèmes aquatiques, la protection des plantes ou les interactions entre agriculture et environnement.

Cette pluralité est particulièrement intéressante pour les étudiants qui souhaitent travailler à l’interface entre production agricole, ressources naturelles, alimentation et protection de la biodiversité.

Les diplômés peuvent rejoindre des bureaux d’études, des collectivités, des chambres d’agriculture, des associations, des organismes de recherche ou des entreprises engagées dans la transition de leurs filières.

Point fort Une approche interdisciplinaire des milieux et des territoires.
Profil conseillé Étudiant attiré par l’écologie, l’agriculture ou les ressources.
À vérifier La spécialisation disponible sur le campus retenu.
5

UniLaSalle : comprendre les sols, l’eau et les ressources de la planète

Géosciences et génie de l’environnement

UniLaSalle propose plusieurs formations directement reliées aux métiers de l’environnement, notamment un diplôme d’ingénieur en Géosciences et Environnement et des cursus en Génie de l’environnement.

La formation en géosciences donne une place importante au terrain. Les élèves étudient la géologie, l’hydrogéologie, les sols, les risques naturels, les ressources minérales et énergétiques ainsi que l’aménagement du territoire.

Ces compétences sont indispensables pour protéger les nappes phréatiques, évaluer la stabilité d’un terrain, identifier des pollutions ou développer des projets de géothermie.

Les cursus en génie de l’environnement abordent davantage les procédés de traitement, la qualité de l’eau, de l’air et des sols, les déchets, l’économie circulaire et les énergies renouvelables.

UniLaSalle convient aux étudiants qui souhaitent un cursus professionnalisant, avec des périodes de terrain, des stages et, pour certaines voies, de l’apprentissage.

Point fort Une forte culture du terrain et des sciences de la Terre.
Profil conseillé Futur hydrogéologue, géologue ou ingénieur environnement.
À vérifier Le campus et la spécialité exacte du diplôme.
6

IMT Mines Alès : prévenir les risques et dépolluer les territoires

Environnement, énergie et risques majeurs

IMT Mines Alès forme des ingénieurs généralistes qui peuvent se spécialiser dans l’environnement, l’énergie et la maîtrise des risques. Cette orientation répond à des problématiques particulièrement importantes pour l’industrie et les territoires.

Les élèves étudient notamment les risques naturels et industriels, les conséquences des accidents, la vulnérabilité des infrastructures, la gestion de crise, les sites et sols pollués ou encore les impacts des activités humaines.

La formation apprend à modéliser un phénomène dangereux, évaluer ses conséquences et proposer des mesures de prévention. Elle intègre aussi les effets du changement climatique et les besoins de résilience des territoires.

Les débouchés concernent les industries à risques, les bureaux d’études, l’assurance, les collectivités, les services de l’État, les organismes de contrôle et les cabinets spécialisés.

Cette école est particulièrement adaptée aux étudiants qui aiment la modélisation, la réglementation et la gestion de projets complexes. Elle est moins centrée sur la biologie ou l’inventaire naturaliste.

Point fort Une expertise reconnue dans les risques et les pollutions.
Profil conseillé Étudiant visant la sécurité environnementale ou industrielle.
À vérifier Le département et les unités d’enseignement sélectionnés.
7

ENSIL-ENSCI : se spécialiser dans le traitement de l’eau et des déchets

Génie de l’eau et environnement

L’ENSIL-ENSCI, école d’ingénieurs de l’Université de Limoges, propose une spécialité Génie de l’eau et environnement. Elle forme des ingénieurs capables de maîtriser les sciences et les technologies appliquées aux ressources et aux procédés de traitement.

Le programme aborde la production d’eau, l’assainissement, la gestion des déchets, la préservation des milieux, la collecte de données environnementales et l’optimisation des procédés.

Les étudiants doivent comprendre les phénomènes chimiques, biologiques et physiques qui interviennent dans le traitement. Ils apprennent également à intégrer les contraintes économiques et réglementaires.

Les visites de sites, les projets et les liens avec des entreprises spécialisées permettent de confronter rapidement les connaissances aux installations réelles.

L’ENSIL-ENSCI constitue une alternative intéressante à l’ENGEES pour les étudiants recherchant une formation d’ingénieur spécialisée dans l’eau, les déchets et la protection des ressources.

Point fort Une spécialité claire et fortement technique.
Profil conseillé Étudiant attiré par les procédés de traitement.
À vérifier Les admissions après prépa ou cursus universitaire.
8

Bordeaux Sciences Agro : protéger les ressources agricoles et forestières

Agroécologie, forêt et territoires

Bordeaux Sciences Agro forme des ingénieurs capables de travailler sur les relations entre agriculture, forêt, alimentation, ressources naturelles et territoires.

Les enjeux environnementaux traversent une grande partie du cursus : conservation des sols, agroécologie, adaptation au changement climatique, gestion forestière, biodiversité et aménagement rural.

L’école convient particulièrement aux étudiants qui souhaitent accompagner la transition des systèmes agricoles et forestiers. Ces secteurs doivent réduire leurs impacts tout en maintenant leur capacité de production et leur résilience.

Les diplômés peuvent devenir ingénieurs agronomes, chargés de mission environnement, conseillers en transition, gestionnaires forestiers ou chefs de projet territorial.

Bordeaux Sciences Agro est moins adaptée aux étudiants visant exclusivement le traitement industriel de l’eau ou les énergies renouvelables. Elle constitue en revanche une référence pour les ressources vivantes et les territoires ruraux.

Point fort Une expertise en agriculture, forêt et ressources vivantes.
Profil conseillé Étudiant attiré par l’agroécologie ou la gestion forestière.
À vérifier La dominante proposée durant les dernières années.
9

Toulouse INP-ENSAT : relier agronomie, écologie et environnement

Agroécologie et systèmes naturels

Toulouse INP-ENSAT forme des ingénieurs agronomes capables de comprendre les systèmes agricoles, alimentaires et environnementaux. Les enseignements associent biologie, écologie, sciences du sol, économie et gestion des territoires.

Les étudiants peuvent approfondir l’agroécologie, la gestion des ressources naturelles, la qualité des milieux, les interactions entre agriculture et biodiversité ou l’adaptation au changement climatique.

Cette approche systémique est utile, car les enjeux environnementaux ne peuvent pas être traités indépendamment des usages humains. Une décision concernant l’eau, les sols ou la biodiversité produit souvent des conséquences économiques et sociales.

Les diplômés peuvent rejoindre les filières agricoles, les bureaux d’études, les collectivités, les organismes de développement, les associations ou les instituts techniques.

L’ENSAT est une bonne option pour les étudiants souhaitant associer environnement et agronomie. Elle est moins directement spécialisée dans les infrastructures ou la dépollution industrielle.

Point fort Une vision globale des systèmes agricoles et naturels.
Profil conseillé Étudiant attiré par l’agroécologie et les territoires.
À vérifier La spécialisation choisie en fin de cursus.
10

IET : une voie professionnalisante vers le management environnemental

Transition écologique, RSE et QHSE

L’Institut des métiers de l’environnement propose des formations orientées vers le management de l’environnement, la transition écologique, la responsabilité sociétale et la gestion de projets durables.

Contrairement aux écoles d’ingénieurs classées plus haut, l’IET adopte une approche davantage managériale. Les étudiants apprennent à mettre en place une politique environnementale, suivre des indicateurs, conduire des audits et accompagner une organisation dans sa transition.

Les cursus peuvent préparer à des fonctions de chargé de mission environnement, coordinateur RSE, responsable QHSE, consultant junior ou chef de projet développement durable.

L’alternance représente un atout important. Elle permet de comprendre comment les engagements environnementaux se traduisent réellement dans les achats, les opérations, la réglementation et le reporting.

L’IET convient aux étudiants qui souhaitent travailler dans la gestion et l’accompagnement des entreprises plutôt que dans la recherche scientifique ou le dimensionnement technique d’installations.

Point fort Des formations professionnalisantes et orientées entreprise.
Profil conseillé Étudiant visant la RSE ou le management environnemental.
À vérifier Le titre RNCP, le campus et le rythme d’alternance.

Quelle école choisir selon le métier envisagé ?

Pour protéger la biodiversité

AgroParisTech et l’Institut Agro Rennes-Angers constituent les options les plus cohérentes. Toulouse INP-ENSAT et Bordeaux Sciences Agro sont également adaptées aux liens entre milieux naturels, agriculture et territoires.

Pour travailler dans l’eau

L’ENGEES et l’ENSIL-ENSCI proposent les parcours les plus directement spécialisés. UniLaSalle est particulièrement pertinente pour l’hydrogéologie et les eaux souterraines.

Pour décarboner les entreprises

IMT Atlantique convient aux projets industriels et énergétiques. IMT Mines Alès prépare davantage à la prévention des risques, tandis que l’IET forme au pilotage managérial de la transition.

Les critères à contrôler avant de candidater

La spécialité réelle Vérifiez que le programme correspond au métier visé et ne se limite pas à quelques cours généraux.
La reconnaissance du diplôme Pour une école d’ingénieurs, contrôlez l’accréditation de la CTI. Pour les autres cursus, examinez le grade ou le RNCP.
Le volume de terrain Les sorties, mesures, prélèvements et diagnostics sont indispensables dans de nombreuses spécialités.
Les outils techniques SIG, modélisation, analyses de laboratoire, bilan carbone ou logiciels hydrauliques peuvent faire la différence.
Les employeurs partenaires Consultez les bureaux d’études, collectivités, entreprises et associations accueillant les étudiants.
Les débouchés observés Comparez les métiers réellement exercés par les anciens diplômés, pas uniquement les intitulés annoncés.
Attention : une formation qui parle de transition écologique n’est pas forcément scientifique ou technique. Pour devenir hydrogéologue, ingénieur traitement de l’eau ou écologue, il faut vérifier la présence d’enseignements spécialisés et de travaux pratiques adaptés.

Quels diplômes choisir pour travailler dans l’environnement ?

Le BTS Métiers des services à l’environnement, le BTSA Gestion et protection de la nature ou le BUT Hygiène, sécurité, environnement permettent d’entrer rapidement dans des fonctions techniques ou opérationnelles.

Une licence ou un bachelor peut mener vers les métiers de technicien supérieur, chargé de mission junior ou animateur environnement. La poursuite en master reste fréquente dans les domaines de l’écologie, de la biodiversité, des risques et de la gestion de projets.

Le diplôme d’ingénieur constitue la voie privilégiée pour concevoir des installations, diriger des études complexes, modéliser des systèmes ou piloter de grands projets industriels.

Le master universitaire est particulièrement adapté à l’expertise scientifique, aux politiques environnementales, à la recherche, à l’écologie ou à l’aménagement. Le meilleur niveau dépend donc moins du prestige du diplôme que du métier et du degré de responsabilité recherchés.

Quels employeurs recrutent les diplômés ?

Les bureaux d’études recrutent des ingénieurs, écologues, hydrogéologues, chargés d’études et spécialistes des risques. Ils interviennent pour le compte d’entreprises, de collectivités ou de maîtres d’ouvrage.

Les collectivités et établissements publics emploient des responsables de l’eau, chargés de mission biodiversité, animateurs de plans climat, gestionnaires de déchets et chefs de projet territorial.

Les entreprises industrielles recherchent des responsables environnement, ingénieurs procédés, spécialistes de la décarbonation, coordinateurs QHSE et experts de la conformité réglementaire.

Les associations, conservatoires, parcs naturels et organismes de recherche recrutent davantage de profils spécialisés dans le vivant, les inventaires, la médiation, la restauration des milieux et la connaissance scientifique.

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure école pour travailler dans l’environnement ?

AgroParisTech arrive en tête grâce à la diversité de ses spécialisations en ingénierie environnementale, biodiversité, gestion des écosystèmes, eau, déchets et aménagement.

Quelle école choisir pour travailler dans l’eau ?

L’ENGEES est l’établissement le plus directement spécialisé dans le génie de l’eau et de l’environnement. L’ENSIL-ENSCI et UniLaSalle proposent également des parcours pertinents.

Quelle formation suivre pour devenir écologue ?

Une formation en écologie, biodiversité, gestion des milieux ou ingénierie écologique est recommandée. AgroParisTech et l’Institut Agro Rennes-Angers proposent des spécialisations adaptées.

Peut-on travailler dans l’environnement sans devenir ingénieur ?

Oui. Les BTS, BTSA, BUT, licences professionnelles, bachelors et masters permettent d’accéder à de nombreux métiers techniques, naturalistes, réglementaires ou managériaux.

L’alternance est-elle utile dans les métiers de l’environnement ?

Oui. Elle permet d’acquérir une expérience concrète dans une entreprise, une collectivité, un bureau d’études ou une structure spécialisée et facilite souvent l’insertion professionnelle.

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